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Peinture réalisée sur le phare de Pianottoli Caldarello, Baie de Figari

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Dauphin chez particulier mur cuisine

Dauphins sur mur pour salle de bains

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Peinture sur porte réalisée à la capitainerie de Pianottoli Caldarello Baie de Figari Corse Sud.

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Peinture sur porte chez particulier, Acrylique

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Cumulus, huile sur spinnaker

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Portraits

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déco pour chambre de d’enfants

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déco, dans la cuisine, le phare d’AR MEN

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contact :

sylviakohnen à  yahoo. fr

Je joue du piano aussi.

https://clefdesolclefdefapianofacile.com/

 

De formation universitaire, titulaire d’un Doctorat en art et sciences des arts en arts plastiques à Paris I Panthéon Sorbonne sous la direction de Gisèle Grammare professeure émérite, artiste plasticienne, auteure.Membre du jury Ivan Toulouse Rennes 2, artiste, poète, auteur; Jean François Robic  Picardie Jules Verne, artiste des rives et des fleuves; Max Grammare architecte et skipper membre extérieur.

Titre :” Amers, chemin maritime et langage picturale”. Cette thèse de 350 pages part de ma pratique de la navigation à voile et de ma pratique de la peinture. J’y questionne l’hodologie, l’étude du chemin, des voyages des routes, en passant par une analyse étymologique de ces mots qui construisent les parcours, du sens sémiologique des termes employés pour trouver les racines des mots. Cela offre un voyage dans le mot et sa poésie en faisant escale dans la “généalogie” du mot latin et asiatique. Cette comparaison un peu folle m’est venu lors de mon apprentissage du chinois mandarin. J’y ai découvert un tel sens imagé dans la composition de l’idéogramme, une telle philosophie dans sa construction qui m’a fait voir plus profondément chaque mot que nous utilisons. Depuis j’aime chercher la racine profonde et la confronter aux autres langues qui bien souvent nous ouvre un horizon plus vaste du mot. Plus explicite, plus poétique, plus profond. Comparer avec l’anglais, l’allemand, le latin et le chinois m’amène à une pensée plus complète du sens des mots. Me les fait mieux comprendre, mieux intégrer le sens profond.

Je commence ma thèse par l’explication des routes, des chemins, l’explication de hodos, qui emporte l’idée d’exode, de voyage d’itinéraire que l’on parcourt, la route lorsque l’on est en marche, en action. Puis le chemin en tant que méthode utilisant des cartes, des GPS, des sextant en mer pour se position avec les étoiles, se repérer dans ce vaste bleu. Amer c’est un repère fixe pour garder son cap, car en mer tout nous dévie et dévie la boussole. Alors outre les calculs à réaliser pour ne pas faire côte ou ne pas louper la Corse ou l’Islande, il y a les balises et les phares si beaux. Il y a leurs couleurs, leurs rythmes lumineux la nuit, leurs noms sur leur fonction mais leur “prénoms”en faisant un lieu dit maritime , poétisant la côte. Rouge bâbord fourmi.

Mais ce qui fait la mer ce sont aussi les cartes météo, les cartes des vents, véritable palette chromatique de la propulsion maritime du voilier. Il y a les nuages annonciateurs du temps météorologique. Peintres et marins sont dans les nuages.

Il y  a la carte marine et les “faiseurs de mondes” les cartographes qui reproduisent la terre au plus près de sa vérité pour le marin. La carte crée un monde qui fait rêver au voyage, au lointain, à l’évasion, une sorte de flânerie maritime. Flâner en mer, flâner dans la carte, flâner dans les couleurs, les rythmes. La mer s’est aussi la dureté de son humeur, de ses flots, le combat avec les vagues, le vent, la force des éléments. La route dans la tempête, une mer croisée, hachée, qui semble nous refuser, nous terriens qui voulons la chevaucher un instant pour aller plus loin. Découvrir un petit port de pèche et ses habitants. Découvrir leur histoire qui nous est livré par l’histoire de la mer, du nom du phare, de sa flotte.

Dans ma thèse je cherche l’origine des peintres de mers. Comme pour les mots, je retrace leur naissance, suis leur trace. Où, quand, pourquoi. Mon parcours nous emmène en voyager en histoire de l’art. Peintres hollandais, découvreur ou inventeur de certaines voiles, le foc. Peintres de la Marine, peintres du rivages, peintres marins, peintres, navigateurs, peintres architectes, peintres régatier. La mer.

Balises, phares, vents, nuages, constituent l’univers du marins, pour l’accueillir dans un port, le guider le long de la côte, l’accompagner lorsqu’il relève l’ancre pour quitter ses amis et en retrouver d’autres, nouveaux, comme le chante Marieke pour Pianocean à bord de son Lady Flow.

La couleur, les couleurs nécessaires aux  marins et aux peintres font le spectacle, le conte pictural.

 

Ancienne élève de Nathalie Reymond professeure émérite, auteure, artiste plasticienne, sous la direction de qui j’ai écris ma maîtrise et mon Master 2 recherche. Membre du jury Michel Vanpeene, maître de conférence Paris I.

Ancienne élève de Gilles A. Tiberghien en esthétique et de Michel Makarius, Paris I.

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